J’ écris bien que quand je suis mal
j’ai (des) cris mâles quand je suis bien
décrits vains la crime hâle
d'un colis mâteur sans fin
Toi à la barre avec ma liberté, moi au lit avec tes fantasmes, toi au creux d'un rein avec l'envie de moi derrière, moi au centre des choses avec ta vertu sibylline, toi au paradoxe du rêve qui se veut loi, moi à la pliure de tes doutes, toi endormi dans l'esprit, moi dans le feu de l'action, toi bonze calme de la chose à savoir, moi belle gorgée de bon sens, toi ta bite en fanion, moi mon cul scellé, toi mâle épris du cercle universel, moi femâle gonflé d'ardeurs... Toi, fesse que je vaux.
Viens on s'aime encore un jour pour dire que ça marche ; viens on monte le risque à cru à chaque secousse ; viens mon vit te colleter à ma vie ; viens puisque la paresse et la sagesse sont des pairs, et l'oisiveté ne craint rien quand elle clique dans un cloaque.
Aujourd'hui, j'ai avoué à mon père que j'étais lesbienne. Le seul truc qu'il m'a dit c'est : "Ça ne m'étonne pas, toutes les lesbiennes sont moches..."
Je suis un monstre, je sais : j'en rigole encore :)
On ne dit plus la "France de Vichy", mais "la politique de civilisation"
Quand ils ont fiché les SDF, je n'ai rien dit, je ne suis pas SDF,
quand ils ont fiché les putes, je n'ai rien dit, je ne suis pas une pute,
quand ils sont fiché les permanents syndicaux, je n'ai rien dit, je ne suis pas syndiqué,
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Pour info : Pierre Steel, déporté homosexuel alsacien, a raconté dans un livre comment il a été arrêté et déporté. Avant la guerre il fréquentait des lieux de drague gay dans sa région ; il a été arrêté par la police française et fiché. Plus tard les nazis n'ont pas eu beaucoup d'efforts à faire, ils ont simplement raflé les personnes inscrites sur ce fichier français.
La contemplation de la flamme pérennise une rêverie première. Elle nous détache du monde et elle agrandit le monde du rêveur. La flamme est à elle seule une grande présence, mais, près d'elle, on va rêver loin, trop loin : « On se perd en rêveries. » La flamme est là, menue et chétive, luttant pour maintenir son être, et le rêveur s'en va rêver ailleurs, perdant son propre être, en rêvant grand, trop grand — en rêvant au monde.
Extrait de l’avant-propos de « La flamme d’une chandelle »
Juste tu fermes les yeux et tu écoutes.
Ferme les yeux je te dis !
et écoute...
Je suis l'Empire à la fin de la décadence,
Qui regarde passer les grands Barbares blancs
En composant des acrostiches indolents
D'un style d'or où la langueur du soleil danse.
L'âme seulette a mal au cœur d'un ennui dense.
Là-bas on dit qu'il est de longs combats sanglants.
O n'y pouvoir, étant si faible aux vœux si lents,
O n'y vouloir fleurir un peu cette existence !
O n'y vouloir, ô n'y pouvoir mourir un peu !
Ah ! tout est bu ! Bathylle, as-tu fini de rire ?
Ah ! tout est bu, tout est mangé ! Plus rien à dire!
Seul, un poème un peu niais qu'on jette au feu,
Seul, un esclave un peu coureur qui vous néglige,
Seul, un ennui d'on ne sait quoi qui vous afflige !
Découvrez la dolce vita grâce à Véolia et Gaudin et à leurs offres de gestion de la propreté de Marseille, la petite Naples française. Ports antiques de la Méditerranée souvent méprisés par "ceux du nord", lieux d’effervescence artistique, chaudrons toujours au bord de l’explosion sociale... Naples et Marseille ont décidément des choses à se dire, à nous dire.
Pour les municipales, votez pour Gaudin, un maire jeune, avé l'assent-ti-ment.
Y'a des jours comme ça où t'as l'impression de te réveiller encore dans une salle d'attente. Le temps s'étire, interminable. Les gens qui ont une vie entrent et sortent, bruissent de leurs occupations. Toi tu attends. Les vieux magazines sur la petite table te racontent le monde qui n'est pas le tiens. Le monde de dehors de la salle d'attente. Deux mois ferme sous perf, et plus si récidive. Juste un peu de douleur pour s'occuper à chouiner. Et la fatigue aussi.
Y'a des jours comme ça ou pas la pêche pour rire d'un rien, pas l'imagination pour bloguer un billet d'évasion. Y'a des jours comme ça où on guette le premier signe par la fenêtre de la salle d'attente. Le premier signe du printemps.
Allez, en 2008, j'arrête de prendre des résolutions à la con.
Et puis je serai toujours de très bonne humeur(*).
Et puis je deviendrai un grand garçon.
Et puis je chasserai l'ours.
Epicétou.
"Nous n'irons pas à Versailles. Un référendum a rejeté le traité précédent. Un nouveau texte a été préparé. Il me parait impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire". Jean-Marc Ayrault.
Ô grotesque électeur de gôche, sais-tu que la majorité des 3/5e du Parlement, indispensable pour valider la révision constitutionnelle, s'apprécie en fonction des votes exprimés ? Bref, poussant à un paroxysme rarement atteint l'art de la faux-culterie, le chef des députés rose-bonbon en interdisant à ses troupes de se rendre à Versailles fait volontairement le jeu de la révision que seuls des votes négatifs des parlementaires socialistes pouvaient empêcher.
Bordel, quand on est dans l’opposition on s’oppose !
C'est cool les cons les patriotes, vous vous gargarisez de gros mots comme "démocratie" et "devoir de voter"... et ce sont vos représentants (je pouffe) qui ne croient plus dans les vertus du suffrage... Il y a des baffes qui se perdent !
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Tiens, je vous recommande la lecture du dernier billet de Jean-Luc Mélenchon, un des derniers dans ce ramassis de salopards à être respectable à mes yeux, même si je ne partage pas son idée du "socialisme". Ce texte vaut le coup d'œil.
Laissons le champs libre à l'oiseau
Nous serons tous les deux prisonniers sur parole
Au diable les maîtresses queux
Qui attachent les cœurs aux queues
Des casseroles !
(Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à me proposer le mariage ? On couche d'abord ! Epicétou)
Voilà, ça y est, encore un qui m'a tout énervé...
bon, je vais me pendre (à son cou)
Picétou
Exauce ma dernière requête
Et laisse moi juste te tenir dans mes bras
N'hausse pas les épaules
Allonge-toi à mes côtés
Je peux bien sûr accepter que nous n'allions nulle part
Mais une dernière fois allons là-bas
Allonge-toi à mes côtés
Petit échange typique entre deux joueurs sur World of Warcraft :
-- tu pex ?
(Es-tu satisfait de ta progression ?) -- bof 150K le frag
(Pas vraiment, j'atteint péniblement les 150 000 pts d'expérience acquise pour un combat) -- c pourri pour ton lvl, on se TP tosell, suis full
(Décevant à ton niveau. Je te propose de nous téléporter en ville pour aller revendre le contenu de nos sacs ; les miens sont pleins) -- K
(Très bien, allons-y)
-- buff plz, cons dext endu
(Veux-tu bien augmenter les caractéristiques de mon personnage avec des bénédictions de concentration, de dextérité et d'endurance, s'il te plait ?) --suis ooc, prend tes popo
(Navré, j'ai atteint les limites de mes capacités de sorts de soutiens individuels. Je te suggère de palier à ces manques par l'absorption de quelques potions magiques)
-- hell !!!!
(Soigne moi !) -- oom, 'tend je te rez
(Je n'ai plus de mana disponible pour te soigner. Bon, patience, je vais te ressusciter dès que possible) -- mais lol, m'a oneshoot, suis deg
(Je m'insurge ! ce vil monstre m'a tué d'un seul revers de son arme, je n'ai rien pu faire. Effarant !) -- bah té pas stuff et le mob est elite
(Conviens que ton équipement laisse vraiment à désirer et que ce monstre est d'un niveau largement supérieur à toi) -- kler lol, suis nolife
(J'en conviens, je n'avais aucune chance de remporter un tel combat)
-- afk kfé+bio
(Si tu le permet, je fais une petite pause pour me préparer un café et aller aux toilettes) -- je protec
(Entendu, je t'attend et veille sur ton personnage) --re, on va pvp ? fo ke je test mon fear
(Me revois çi. Je te propose de nous rendre dans la zone des tournois de "joueurs contre joueurs" ; il me plairait de vérifier en conditions de combat contre des humains mon nouveau sort de Peur) -- sans sc ? on va se faire chainlinker, lol
(Si tu veux, mais nous allons certainement souffrir et mordre la poussière plus souvent qu'à notre tour, étant dépourvus d'armures adéquates) -- grave :)
(J'en conviens) -- brb mode alors, on passe sur ts
(Au moins allons y en utilisant le logiciel de communication audio Teamspeak, nous pourrons nous passer des instructions à donner par clavier, ce qui ralentit considérablement notre réactivité lors des combats)
Sankulot : Moi je m'en fous, je vais aller squatter le pont d'Avignon que j'aurai déclaré Principauté Anarchiste. Et ce sera moi la princesse, na ! Pour pas que je lui déclare la guerre, Sarko devra me faire parvenir chaque semaine un Prince Charmant élu dans une émission à la télé. Et pis c'est tout.
Anonyme poLLonais (chauve, parce que c'est sexy quand on passe sa retraite en Silésie) : Oh alors là dessus, vous serez contenté! Il semblerait qu'il ait des relations à la télé...!
C'est un peu étroit comme royaume, non? Remarquez, vous pourrez toujours y danser... Ou y niker en rond!
Sankulot : Sur le pont d'Avignon, on y nike on y nike, sur le pont d'Avignon, on y nike tous en rond :)
Anonyme poLLonais (toujours glabre derrière les oreilles mais encore plus sexy qu'un choupinou chauve du ventrounet) : C'est pas mal non plus, hein? Et à 19 ans, c'est le bel âge pour ce sport!
Sankulot : Bon, vous ne regarderez plus jamais les ponts de Varsovie comme avant.
Le reste de la conversation*, c'est du off comme on dit chez les pipoles. *Conversation est un livre de vieille chatte Népomucénienne, à lire sur le parapet du pont en plein mistral.