12/02/2010

12/02/10 - 07:18

Pour la Saint Valentin : faites l'amour, pas les magasins !



Ton cul m’excite, je sais que ca te fait peur, je le regarde bouger, vivre, dépasser de ton jean, j’ai envie de le toucher, de le pétrir, de l’écarter, profiter de toi, te forcer à te laisser aller, oublie tes préjugés, ce qu’on t’a dit, ce que tu as lu, laisse moi te prendre le cul. Pas de douleur, je te promet, je vais t’en donner envie, passer mes doigts et puis ma langue, caresser l’intérieur de tes cuisses, t’embrasser, te lécher, ma main sur ta queue, ma bouche dans ton cou, mes mains sur tes fesses, doucement, lentement, j’ai envie de te sentir te détendre, tes muscles se relâchent et mes doigts se perdent en toi, tu soupires, tu voudrais gémir, t’es un mec tu te retiens, tu bandes de plus en plus dur, je t’avais dit que tu aimerais ca.

30/01/2010

30/01/10 - 08:49

Bon anniv le zazou !



"Monsieur le Président, je vous gratte le cul avec une fourchette, je vous crache dans les yeux, je mords jusqu'au sang vos mollets de coq, je vous rappe le nez jusqu'à ce que vous aillez l'air d'un lépreux, je vous pends par les couilles, je dévore votre foie, je vous gerbe à la gueule et je signe Riri la crème, bien connue des services de police !"
(Brigitte Fontaine)


Un je m'en foutisme tellement direct que cette déclaration devient une vraie provocation politique :) Je l'adore ma mémère !

(Ecouter)

29/01/2010

29/01/10 - 18:18

(parenthèse manifestive)



Un midi que je baguenaudais (j’adore ce verbe) sur le vieux-port, voilà t’y pas que j’avise un (sage) attroupement devant les fenêtres de Jean-Claude (pas Brially, il est mort ; je parle de Gaudin, qui le sera bientôt). Les drapeaux (rouges) des syndicats (jaunes) fleurissaient joliment les quelques dizaines de pas encore chômeurs qui s’en venaient s’inquiéter (poliment).

On appelle ça une journée de mobilisation. Si, si, je le sais (je l’ai lu dans Libé). Y’a des journées pour toutes les catastrophes : la journée de la femme, du sida, du patrimoine… et maintenant la journée de mobilisation. Pour foutre en l’air le système. C’est super bien organisé (par le système) tout ça. Très festif et tout.

Mais bon là c’était bientôt l’heure de bouffer alors ils étaient (paisiblement) en train de surseoir à l’émeute et de se disperser, satisfaits de leur (folle) audace en regardant au passage les policiers (municipaux) bien droit dans les yeux.

A une de ces bandes délirantes de rebéllitude, j’ai demandé si la révolution était ajournée pour cause de pause déjeuner. Bien sûr, ils ne m’ont pas répondu, c’est trop top secret l’heure du Grand Soir. Et qu’est-ce que je pourrais y comprendre, moi : (je suis pas encarté).

28/01/2010

28/01/10 - 21:47

Presse queue



parce qu'être vautrés au pied du canapé, comme tous les soirs ou presque
à picoler au même goulot, comme tous les soirs ou presque
parce que c'est mon meilleur poto, comme tous les soirs ou presque
parce qu'on est bourré, comme tous les soirs ou presque
parce que rire quand il fait noir, comme tous les soirs ou presque


parcequ'il est hétéro, comme tous les soirs
... ou presque

27/01/2010

27/01/10 - 15:08

Virgule-moi



On s’est rencontré lors d’un de mes après-midi d’errance. Je sortais du musée du fort St Jean et je goûtais cette fin d’après-midi d’automne sur la jetée du vieux port. Un de ces moments qui sont depuis toujours pour moi les virgules de ma vie ; un de ces instants perdus et pas très utiles entre deux choses faites, ces virgules entre deux représentations.

Toi tu lisais assis sur les rochers en contrebas. Tu lisais quoi au fait ? Je ne m’en souviens plus mais ça ne devait pas être du Rimbaud ni du Baudelaire sinon je t’aurais certainement violé sur place. Tu étais bien mignon dans ta façon de jouer à celui qui ne me voyait pas. Planté à coté de toi, je respirais au rythme du ressac quand tu m’a demandé sans lever les yeux de ton bouquin : « Tu fais quoi ? ». Un peu comme on demande ça à un ami de toujours quand chacun est paisiblement installé à son affaire et que le silence n’est pas éloignement. Il me semble qu’un nombre infini de ressacs a ponctué ta question avant que je ne songe à y répondre. « Je virgule ».

Tu as continué ta lecture et je me suis assis.

Plus tard, bien plus tard, quand le soleil passait et que nous regardions les bateaux entrer et sortir, nous nous sommes mis à commenter les manœuvres, la qualité des équipages et des voiliers. Je te connaissais alors depuis toujours quand je me suis levé pour prendre congé et partir travailler. Je t’ai souri pour te dire au revoir, mettant dans ce sourire tout le regret que j’avais de ne pas oser te serrer dans mes bras. Quand je me suis retourné et que j’ai fait quelques pas pour remonter sur le quai et dans ma vie, tu m’a crié : « Virgule-moi ! »

26/01/2010

26/01/10 - 20:11

Voter est un droit mais aussi un devoir



Tu éclabousserais de foutre ton bulletin de vote pendant que je te lècherai le cul dans l’isoloir ?
Tu vendrais ton père, ta patrie et ton âme au diable pour que je jouisse une fois de plus, une seule fois ?

Oui ? bon ok, on va voter !

26/01/10 - 07:35

Duplomatik



Après notre première et dernière roulade dans le stupre et la luxure, il me dit : “Tu vois, moi je suis un Lego, toi tu es un Duplo, on peut pas bien s’emboîter”

Jolie métaphore de trous et de bitonios à rentrer dedans. Bien sur j’aurai du fuir. Un mec qui fait porter la responsabilité de son échec sexuel à un jeu de construction pour enfant de moins de 12 ans, c’est presque pathologique. Mais sur le coup j’ai rien pu dire. J’étais tellement affreusement déçu qu’un mec si brillant, si marrant, si joli, soit si incapable de me faire jouir, et un peu tristounet aussi de la taille de sa bite, il faut le dire, que j’ai pris cette affirmation comme une insulte. Moi je suis un Duplo ? Moi je suis un Duplo ?

D’abord mec, pour me faire jouir, il faut me donner envie. Me renverser mollement sur son pieu en faisant une blague grasse du genre “attention mon poussin tu vas voir le 7e ciel”, même en imitant Lino Ventura, c’est un mauvais départ. J’ai passé les 5 minutes de notre coït endiablé à me demander ce que je foutais là, et surtout comment je pouvais me laisser faire par un manchot de la teub.

Je ne vais pas parler des préliminaires, et pour cause, il n’y en a pas eu. Enfin je pense pas que se déshabiller compte comme des préliminaires. J’ai essayé de t’intéresser à des trucs simples, mes tétons par exemple, mais tu étais concentré, avec un petit air de Jack Nicholson dans Shining. Aucune interruption possible. Tu as gardé ton t-shirt moche, et je me suis dit que tu devais être complexé du poil ou du muscle, ou du gras, et j’ai presque trouvé ca mignon.

Je me suis approchée de toi pour, ahem, comment dire, m’assurer que tu étais techniquement apte à l’acte sexuel et éventuellement t’apporter une aide, voire même te faire profiter de mes techniques de folie, et là, tu m’as demandé si j’avais des capotes. Évidement j’ai des capotes. Mais était il vraiment nécessaire d’en mettre une alors que je n’avais encore qu’entraperçu ton membre glorieux et dardé ? Fallait il déjà, alors que nos muqueuses étaient encore à 1m l’une de l’autre ériger cette barrière de latex ?

Oui, parce que nos muqueuses allaient se rencontrer plus vite que prévu.

Je retire une capote de dessous mon matelas (toujours prêt !), je la balance avec nonchalance sur le pieu, pensant te rassurer sur la présence des dits préservatifs, et donc pouvoir détendre l’atmosphère, mais non, tu te jettes dessus comme un chacal, tu la mets tout seul et en 2 sec chrono (petite bite), tu te projettes vigoureusement entre mes cuisses, et tu cherches avec entrain l’entrée des artistes. Ah non. Ah oui. Ah non. Ca glisse ? Oui, c’est normal. Allo t’es puceau ? L’acharnement que tu as ensuite mis à bouger au dessus de moi, épileptique mouvement de tes hanches, m’a fait penser que nous étions bien en train de baiser. J’ai donc essayé de me concentrer sur mon cul, mais malgré mes efforts, impossible de localiser ta queue. J’exagère un peu, je l’ai sentie buter, encore et encore, dans mon aine, sur mon scrotum, contre ma cuisse, à tel point que j’ai voulu t’aider, mais trop tard, ma cuisse lubrique avait eu raison de ta virilité. En gros, tu avais joui comme un gros porc, beuglant comme un veau, alors que j’avais à peine eu le temps de réaliser qu’il y avait eu pénétration. J’ai même pas eu le temps de penser à simuler tellement la situation était grotesque.

Pourtant ca avait bien commencé entre nous, c’était l’été, dans une soirée chiante, j’étais bourré, tu étais marrant et pas trop laid, un peu artiste, un peu bizarre, comme j’aime, on avait bu des 8.6 au bord de l'eau avant de venir se finir chez moi, tu m’avais embrassé dans les escaliers, et ton air vicieux me laissait penser que ca allait être bien dégueulasse et bien fun.

Comme tout les mecs, tu as mal supporté mes remarques sur notre moment de bonheur charnel. Tu m’as piqué ma dernière clope, tu t’es levé, toujours avec ton t-shirt moche et ta bite encore dans la capote pendouillant mollement entre tes jambes toutes maigres, et tu m’as expliqué ta théorie de l’emboitement.

Le seul truc mec, c’est que je suis un putain de Mecano. Demande à ton frère.

25/01/2010

25/01/10 - 15:05

Dose ado



Ce soir j’ai pas envie de baiser je serai la salope de personne ce soir j’ai juste besoin de me lover contre toi la tête dans tes creux je respire ton odeur regarder passer l’heure les ombres se dessiner sur les murs juste toi et moi et le temps qui passe sans parler sans bouger y’a pas de bande originale à ma rêverie juste le silence et ta respiration tu pourrais être n’importe qui mon amant ou mon ami l’odeur d'un parfum passé sur une chemise froissée.

Pas de fin à mon envie pas de chute à ce que j’écris besoin d’une présence humaine refuge à la folie me sentir le droit d’être fragile d’être petit de murmurer au lieu de hurler de poser mon masque sur la table de nuit démaquiller l’audace et le culot recharger mon âme à la chaleur de la tienne avoir le temps enfin sans train à prendre les minutes qui s’égrainent dans la ouate de ma couette ton pied qui cherche le mien la douceur de tes bras qui me serrent le joli silence de nos deux airs qui se mêlent sans questions et sans attentes.

Si j'avais quelqu'un comme toi.

Quand je t’aurai tout pris quand tu m’auras tout laissé prendre quand il fera noir et qu’il fera froid quand ma tête sera pleine de guimauve et qu’il faudra partir ne t’inquiète pas je connais le chemin ne te lève pas ne te dérange pas reste là je reprends mon sac ma vie et le reste ce que j’ai laissé dans le couloir je ne te laisse rien pas de noir dans tes rêves pas des vases communicants de ma tête à la tienne je n’ai rien dit toi non plus c’est presque mieux juste des heures de silence qui nous lient c’est intime le silence bien plus que la parole bien plus que le sexe les bruits reviennent la rue et puis le téléphone les lumières blanches du dehors qui m’appellent c’était bien merci.

19/02/2009

19/02/09 - 21:41

vertige



Dans un wagon de métro vide, la machine a finalement eu le dessus. Elle se suffit maintenant à elle-même, propre, froide, dure, inaltérable, lourde, désincarnée. Faut-il s'en surprendre? Elle me parle d'une voix féminine glaciale, polie, elle me menace à mots couverts, il faut que je sorte d'ici. Hélas un peu partout nouvelle religion mécanique bleue de rictus contemporains civilisation carrossable qui n'a plus rien à voir avec l'humanité. J'en fais partie, mon nom est 10010 10110 10001 01010 11010 01011 progress baby définitivement inhumé altéré coulé dans le silicone format standard.

Le diable a bel et bien changé de peau, mais elle est toujours froide comme celle du serpent.

10/12/2008

10/12/08 - 15:08

Mouvance Anarcho Ultra Gayattitude

Alors que deux tiers de la planète crève la faim, et que plus de la moitié des habitants des pays riches a des fins de mois difficiles, on nous présente les premiers symptômes d'agitation comme le fait de « groupuscules d'ultra-gauchistes anarchistes », des sortes de râleurs qui ne veulent pas se contenter de pain sec et de coups de matraque, de temps de travail en hausse et de revenus en baisse, de promesses pas tenues et de richesses qui leur passent sous le nez. Des mauvais coucheurs, en quelque sorte.

Moi je dois être un Ultra mauvais coucheur pour dormir avec cette grenade de jouissance massive à portée de main...




«Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il sagit d’un choix qui affectera leur vie réelle.» (Guy Debord, Commentaires sur la société du spectacle).

08/04/2008

08/04/08 - 06:37

La flamme est un monde pour l'homme seul



La contemplation de la flamme pérennise une rêverie première. Elle nous détache du monde et elle agrandit le monde du rêveur. La flamme est à elle seule une grande présence, mais, près d'elle, on va rêver loin, trop loin : « On se perd en rêveries. » La flamme est là, menue et chétive, luttant pour maintenir son être, et le rêveur s'en va rêver ailleurs, perdant son propre être, en rêvant grand, trop grand — en rêvant au monde.



Extrait de l’avant-propos de « La flamme d’une chandelle »

05/04/2008

05/04/08 - 16:53

Langueur


Juste tu fermes les yeux et tu écoutes.
Ferme les yeux je te dis !
et écoute...



Je suis l'Empire à la fin de la décadence,
Qui regarde passer les grands Barbares blancs
En composant des acrostiches indolents
D'un style d'or où la langueur du soleil danse.

L'âme seulette a mal au cœur d'un ennui dense.
Là-bas on dit qu'il est de longs combats sanglants.
O n'y pouvoir, étant si faible aux vœux si lents,
O n'y vouloir fleurir un peu cette existence !

O n'y vouloir, ô n'y pouvoir mourir un peu !
Ah ! tout est bu ! Bathylle, as-tu fini de rire ?
Ah ! tout est bu, tout est mangé ! Plus rien à dire!

Seul, un poème un peu niais qu'on jette au feu,
Seul, un esclave un peu coureur qui vous néglige,
Seul, un ennui d'on ne sait quoi qui vous afflige !

(Paul Verlaine)

18/01/2008

18/01/08 - 09:20

Interlude



Y'a des jours comme ça où t'as l'impression de te réveiller encore dans une salle d'attente. Le temps s'étire, interminable. Les gens qui ont une vie entrent et sortent, bruissent de leurs occupations. Toi tu attends. Les vieux magazines sur la petite table te racontent le monde qui n'est pas le tiens. Le monde de dehors de la salle d'attente. Deux mois ferme sous perf, et plus si récidive. Juste un peu de douleur pour s'occuper à chouiner. Et la fatigue aussi.

Y'a des jours comme ça ou pas la pêche pour rire d'un rien, pas l'imagination pour bloguer un billet d'évasion. Y'a des jours comme ça où on guette le premier signe par la fenêtre de la salle d'attente. Le premier signe du printemps.

09/01/2008

09/01/08 - 12:09

Stabat mater la pute



Maman je suis pas chiffre mais lettre
A l'eau râle comme aux cris
Tu dis bats toi pour réussir dans la vie
Moi je dis ni dieu ni maitre

Jusqu'à ce que l'amour s'ensuive
Je pleure donc je suis
Tu meurs quand la larme j'essuie
O Achille, du destin suis le livre

19/12/2007

19/12/07 - 12:20

Attentat félin



Avez vous déjà renversé une boite de café soluble quand votre chat entre trempé de chez trempé par la chatière, se vautre sur le café répandu puis fonce partout sur les meubles, le lit, le canapé, les rideaux....


non?



TANT MIEUX !

15/12/2007

15/12/07 - 08:32

Plein le cul




ouinnnnnn

Cette vieille pouffffffffffiasse d'infirmière a du me piquer 5 fois ce matin pour me changer le cathéter. Cinq fois, et chaque fois vas-y que je cherche la veine, que je triture, que je charcute !!!!! Je la hais. Je parie qu'elle est centriste !

sallllllllllllllope


Sinon, les copinous qui passent chez moi me visiter sur mon lit de souffrance, comme il n'y a pas de plâtre à saloper je leur dit de lâcher leurs com' ou ils veulent :)

13/12/2007

13/12/07 - 06:13

Vous me la copirez sang fois



La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires



La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires




La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires



La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires



La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires



La France est le pays des Droits de l'Homme d'affaires

10/12/2007

10/12/07 - 13:13

Souvenons-nous



Franchement, vous me saoulez avec vos pudeurs de jeunes filles à propos de ce pauvre et tant méritant Khadafi qui a prouvé, en rendant ces douteuses infirmières à leur pays, qu'il était très novateur pour les droits de l'homme.

Tellement intoxiqués que vous êtes par les médias marxistes qui dominent la pauvre France éternelle, vous ne vous souvenez plus qu'aujourd'hui est le premier anniversaire de la disparition d'un très grand leader sud-américain, rempart du monde libre contre la vermine communiste et pourfendeur infatigable de la dégénérescence des vrais valeurs.

Augusto, ah Augusto... l'ingratitude des hommes...

10/12/07 - 08:03

j sé p0 q0i m3tr c0m titr3



voila sé moi j m pr3s3nt j sui kevin j sui bogosss é j sui ossi omo lol
jé fé s blog pr conaitr + d ped é pt3t fer la conéssanc du m3k de mé rév lol...

alrS c0m3n tr0uv3z vS m0n p0St3ri3ur j v0udré bi3n SAv0ir mdrrr
si SA vS d3rAng q j m3t tt l t3n d3S t0fS d m0i f3t l3 m0i SAv0irrr a vS d3 d3SSid3r mdrrr...

lach ton com !

09/12/2007

09/12/07 - 09:46

Prenons langue



"(...) comme l'a dit Nicolas... heu, le président de la république Nicolas Sarkozy (...)"

Lorenzo (je peux t'appeller Lorenzo ?) à l'occasion, tu peux dire à Niko qu'il relâche les 60 millions d'otages qu'il retiens depuis 6 mois, steuplé ?

Merci Lorenzo, t'es trop mimi pour un fils de grand-bourgeois. C'est quoi ton msn ? t'as celui de Niko aussi, j'ai deux mots à lui dire.





Je veux ton membre rien que pour moi, m'en délecter, m'en abreuver. Je veux chaque parcelle de ton corps. Prends-moi. Baise-moi.